Paperblog

Affichage des articles dont le libellé est à lire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est à lire. Afficher tous les articles

dimanche 8 mai 2011

Putain D'Olivia (bis).

 littérature



Dans mon appart' où j'héberge temporairement 42 jeunes réfugiés Somaliens, j'me dis, j'ai quand même de la veine de pouvoir expliquer l'amour à ma petite nièce avec Putain D'Olivia.


Imaginez... C'est l'histoire toute universelle d'un homme et d'une femme, de vous et vous. Rien d'extraordinaire. Ils s'aiment dès les premiers instants. Ont les mêmes désirs, le même karma en commun, choisiraient le même arbre pour pisser dans une forêt...

Mais l'amour trop parqué dans un appartement, c'est jamais bon fis-ton (dans ce roman en tout cas). Alors la routine annihile le conte de fée. Payer des factures, bouffer, tenir un job pour ça, rendre des comptes à l'autre.Un coup que tu vois pas venir, c'est aussi ça l'amour.

Et soudain, les discussions passionnelles, deviennent fuyantes, expéditives ! L'autre qu'on aurait cherché des heures sous la pluie comme dirait Léo, on l'évite sous son toit.

L'amour subjugué qui passent à celui en larmes, celui en bagne. L'amour aux aboits, avec tristesse, en violence. L'amour coincé dans le bestiaire philharmonique d'une relation qui ne tourne plus rond, c'est ça Putain D'Olivia.

Juste l'histoire de deux personnes sur deux positions. L'un choisit de rester, l'autre de ne pas arriver à le quitter (attachez vos ceintures). Le talent de Mark SaFranko vous entraînera dans les bas-fonds d'une liaison qui se transforme en énigme passionnel.

Ça fait peur l'amour, enfin un peu et le meilleur dans tout ça, sa vous rappelera vos anciennes relations... Je n’en dirai pas davantage, juste que Mark SaFranko veut être « un dieu en France », je propose « Dieu de l'Amour » .


Mark SaFranko - Putain d'olivia - 319 pages
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nadine Gassie.
Edition 13E NOTE


JACKDAGNET

vendredi 9 juillet 2010

Putain D'Olivia

 littérature



Dans mon appart' où j'héberge temporairement 42 jeunes réfugiés Somaliens, j'me dis, j'ai quand même de la veine de pouvoir expliquer l'amour à ma petite nièce de 6 ans avec Putain d'Olivia.



L'amour avec un grand A


Imaginez... C'est l'histoire toute universelle d'un homme et d'une femme, de vous et vous. Rien d'extraordinaire. Ils s'aiment dès les premiers instants. Ont les mêmes désirs, le même karma en commun, choisiraient le même arbre pour pisser dans une forêt...

Mais, l'amour trop parqué dans un appartement, c'est jamais bon mon fils... (dans ce roman en tout cas). Alors, la routine annihile le conte de fée. Payer des factures, bouffer, tenir un job pour ça, rendre des comptes à l'autre.

Un coup que tu vois pas venir, c'est aussi ça l'amour. Et soudain, les discussions passionnelles, deviennent fuyantes, expéditives. L'autre qu'on aurait cherché des heures sous la pluie comme dirait Léo, on l'évite sous son toit.

L'amour subjugué qui passent à celui en larmes, celui en bagne. L'amour aux aboits, avec tristesse, en violence. L'amour coincé dans le bestiaire philharmonique, d'une relation qui ne tourne plus rond ! C'est sa Putain d'Olivia.

Juste l'histoire de deux personnes, deux positions. L'un choisit de rester, l'autre de ne pas arriver à le quitter, attachez vos ceintures. Le talent de Mark SaFranko vous entraînera dans les bas-fonds d'une liaison, qui se transforme en énigme passionnel.

Ça fait peur l'amour, enfin un peu et le meilleur dans tout ça, sa vous rappelera vos anciennes relations... Je n’en dirai pas davantage, juste que Mark SaFranko veut être « un dieu en France », je propose « Dieu de l'Amour » .



Mark SaFranko - Putain d'olivia - 319 pages
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nadine Gassie.
Edition 13E NOTE

Quand je serai roi

 littérature



Dans mon appart avec vue sur la mer, je viens de faire fuir un cambrioleur, qui s'est aperçu que je lisais Quand je serai roi...


Ceci est mon coup de canif littéraire du moment.


Quand je serai roi nous embarque dans un Mexique morcelé. Celui qui fait le grand écart entre la droiture morale, les démons de la corruption, la réussite des uns qui fait barrage à celle des autres.

L'enfer des autres. Dans une société grisée qui pourrait-être la notre finalement. Enrique Serna, dresse le portrait écorché d'une époque où à été jeté au centre de la table, un concours vénéneux. Le concours qui récompensera " l'enfant héros " (l'enfant le plus brave, le plus héroique).


Un concours, oui mais...


Au-delà de la realité dans laquelle chaque personnage déballe son sac d'histoire. Tous ont le million de pesos dans les pupilles (celui à la clé du concours). Et à partir de là, l'horreur devient un jeu, chacuns affûtes son couteau, et les coups partent tous seuls.


Il y a Nopal et sa clique, shooté à la colle nuit et jour. Marquitos, " fils de " aussi felé que pourrit gâté. Les médias, les flics pourrits et toutes sortes de fausses bonnes âmes charitables.

Dans ce grand puzzle léché d'une écriture qui ne joue pas à la petite effraction. Enrique Serna pour son deuxième roman, de main de maître, a donné un visage aux pires facettes de l'homme, lorsqu'il se retrouve à faire des choix, pour devenir, ou resté le roi.


Enrique Serna - Quand je serai roi - 267 pages
Traduit de l’espagnol (Mexique) par François Gaudry.
Editions Métailié.

Archives