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dimanche 4 mai 2014

Check : Interdit Aux Bâtards


SEAR



« Marre de ces asiatiques qui viennent voler le boulot que nos arabes ont volé et qui nique les bénéfices de nos juifs ».

lundi 29 juillet 2013

Dans le Channel Jackdagnet : lire avec Rothschild sous la table.


La nuit est noire et sans référence extérieur, mais dans ce néant mes gardiens éclairent ma chute sans fin. Nos gardiens, Bukowski, Exley, Césaire, Fante, Selby, Putman, Hemingway,

 Larsen, peu importe, les auteurs que nos mains manipulent, la lecture, un moyen efficace de s'échapper de cette prison ouverte, éveille des plaisirs insoupçonnables lorsqu'on  y tombe dedans.



Jackdagnet, le blog qui n'est pas sous le contrôle de Rothschild vous présente, son Channel. Et s'il y a quelque chose ou quelqu'un sous la table, ça peut aider...

mercredi 11 janvier 2012

Charles Bukowski : Le Ragoût du Septuagénaire (Bis).



- La salope !
- Qu'est-ce qui se passe, Nelson ?
- Elle essaye de me trouver un TRAVAIL ! CE SERAIT LA MORT !

samedi 5 novembre 2011

Charles Bukowski : Souvenir d'un vieux dégueulasse (extrait).


- À présent, peignez-moi ce vase avec ses fleurs. Puisqu'il le voulait, son vase, il l'aurait ! J'ai mis les bouchées doubles et en cinq sec le lui ai torché, alors que tous les autres en étaient encore, le doigt en l'air, à mesurer les ombres, les proportions ou le trou du cul du diable. bref, je suis sorti boire un café et m'en fumer une. Quand je suis revenu dans la classe, il y avait foule autour de mon chevalet. Une blonde qui n'était que nichons (pas besoin d'un croquis, non ?) m'a aussitôt tourné autour en pressant ce que vous devinez contre moi.

vendredi 28 octobre 2011

Bukowski : Correspondance 1958 - 1994.



et je picole et je picole
et je descends les bières je descends les bières
la lumière s'en est allée 
et les cigares aussi
alors je vais chercher les cigarettes de la femelle
et les allume l'une après l'autre
comme un chacal idiot  

samedi 27 août 2011

Journal d'un vieux dégueulasse (extrait).


J'm'en suis allumé une autre et j'ai repris ma longue marche vers mon chez moi. Où j'ai eu beau sonner, aucun locataire n'a voulu m'ouvrir. Résultat, je me suis allongé sur le toit du local aux ordures, bien décidé à y passer le reste de la nuit, car je savais que sur le trottoir les rats m'auraient boulotté vite fait. J'étais jeune mais fûté. Si fûté que le lendemain je me suis trouvé un job. De sorte que la nuit suivante, malgré gueule de bois, tremblements divers et totale absence d'allégresse, j'ai pointé au chagrin.

mardi 14 juin 2011

Keith Richards : Plus long sera le rail, plus Stones sera la chute.

• White trash...


 Keith Richards a sniffé les cendres de son père. C'est dit, et c'est dans son livre LIFE. Tous les plus grands musiciens ont fait un tour en Jamaïque pour une photographie souvenir. Il en a une et c'est dans son livre LIFE. Keith Richards a monté le plus grand groupe de Rock, tout le monde n'est pas d'accord, mais c'est dans son livre LIFE.

UNICA par Élise Fontenaille.


" Au retour je suis passé par Kiddie Street, la rue la plus sordide de Vancouver, rue des putains et des junkies, même en plein jour ici on dirait que c'est la nuit. Façades noires, fenêtres murées, putes spectrales, silhouettes de zombies... Chaque fois j'ai froid dans le dos, comme si je traversais le décor d'un film de Carpenter. "

jeudi 9 juin 2011

Pulled : A Catalog of Screen printing.

• De Andy Warhol à Shepard Fairey...



Simple à utiliser, permettant d'être de s'afficher aux yeux du plus grand nombre de gens, et d'un très faible coût, elle se nomme la sérigraphie.




Pulled (Princeton Architectural Press) est un recueil dont le sujet est la sérigraphie qui explique point par point, et illustre des travaux d'artistes.

jeudi 26 mai 2011

John Fante : XIII (Demande à la poussière).


 Alors à quoi bon le repentir ? Et qu'est-ce que t'en as à faire d'abord de la bonté, et même si tu devais mourrir dans un tremblement de terre, qu'est-ce qu'on en a à foutre ? Je me suis baladé dans le centre, et puis après ? Bien sûr qu'ils sont hauts ces immeubles, et alors ? Qu'il vienne donc ce tremblement de terre, qu'il vienne m'enterrer moi et mes péchés et qu'on en parle plus. Ce qu'on peut s'en balancer, non mais c'est vrai. Quelqu'un qui ne vaut rien ni pour Dieu ni pour les hommes, alors crever comme ça ou autrement, enseveli ou pendu, ça n'avait pas d'importance ni pourquoi ni où ni comment.

dimanche 8 mai 2011

Putain D'Olivia (bis).

• littérature



Dans mon appart' où j'héberge temporairement 42 jeunes réfugiés Somaliens, j'me dis, j'ai quand même de la veine de pouvoir expliquer l'amour à ma petite nièce avec Putain D'Olivia.


Imaginez... C'est l'histoire toute universelle d'un homme et d'une femme, de vous et vous. Rien d'extraordinaire. Ils s'aiment dès les premiers instants. Ont les mêmes désirs, le même karma en commun, choisiraient le même arbre pour pisser dans une forêt...

Mais l'amour trop parqué dans un appartement, c'est jamais bon fis-ton (dans ce roman en tout cas). Alors la routine annihile le conte de fée. Payer des factures, bouffer, tenir un job pour ça, rendre des comptes à l'autre.Un coup que tu vois pas venir, c'est aussi ça l'amour.

Et soudain, les discussions passionnelles, deviennent fuyantes, expéditives ! L'autre qu'on aurait cherché des heures sous la pluie comme dirait Léo, on l'évite sous son toit.

L'amour subjugué qui passent à celui en larmes, celui en bagne. L'amour aux aboits, avec tristesse, en violence. L'amour coincé dans le bestiaire philharmonique d'une relation qui ne tourne plus rond, c'est ça Putain D'Olivia.

Juste l'histoire de deux personnes sur deux positions. L'un choisit de rester, l'autre de ne pas arriver à le quitter (attachez vos ceintures). Le talent de Mark SaFranko vous entraînera dans les bas-fonds d'une liaison qui se transforme en énigme passionnel.

Ça fait peur l'amour, enfin un peu et le meilleur dans tout ça, sa vous rappelera vos anciennes relations... Je n’en dirai pas davantage, juste que Mark SaFranko veut être « un dieu en France », je propose « Dieu de l'Amour » .


Mark SaFranko - Putain d'olivia - 319 pages
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nadine Gassie.
Edition 13E NOTE


JACKDAGNET

vendredi 9 juillet 2010

Putain D'Olivia

• littérature



Dans mon appart' où j'héberge temporairement 42 jeunes réfugiés Somaliens, j'me dis, j'ai quand même de la veine de pouvoir expliquer l'amour à ma petite nièce de 6 ans avec Putain d'Olivia.



L'amour avec un grand A


Imaginez... C'est l'histoire toute universelle d'un homme et d'une femme, de vous et vous. Rien d'extraordinaire. Ils s'aiment dès les premiers instants. Ont les mêmes désirs, le même karma en commun, choisiraient le même arbre pour pisser dans une forêt...

Mais, l'amour trop parqué dans un appartement, c'est jamais bon mon fils... (dans ce roman en tout cas). Alors, la routine annihile le conte de fée. Payer des factures, bouffer, tenir un job pour ça, rendre des comptes à l'autre.

Un coup que tu vois pas venir, c'est aussi ça l'amour. Et soudain, les discussions passionnelles, deviennent fuyantes, expéditives. L'autre qu'on aurait cherché des heures sous la pluie comme dirait Léo, on l'évite sous son toit.

L'amour subjugué qui passent à celui en larmes, celui en bagne. L'amour aux aboits, avec tristesse, en violence. L'amour coincé dans le bestiaire philharmonique, d'une relation qui ne tourne plus rond ! C'est sa Putain d'Olivia.

Juste l'histoire de deux personnes, deux positions. L'un choisit de rester, l'autre de ne pas arriver à le quitter, attachez vos ceintures. Le talent de Mark SaFranko vous entraînera dans les bas-fonds d'une liaison, qui se transforme en énigme passionnel.

Ça fait peur l'amour, enfin un peu et le meilleur dans tout ça, sa vous rappelera vos anciennes relations... Je n’en dirai pas davantage, juste que Mark SaFranko veut être « un dieu en France », je propose « Dieu de l'Amour » .



Mark SaFranko - Putain d'olivia - 319 pages
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nadine Gassie.
Edition 13E NOTE

Quand je serai roi

• littérature



Dans mon appart avec vue sur la mer, je viens de faire fuir un cambrioleur, qui s'est aperçu que je lisais Quand je serai roi...


Ceci est mon coup de canif littéraire du moment.


Quand je serai roi nous embarque dans un Mexique morcelé. Celui qui fait le grand écart entre la droiture morale, les démons de la corruption, la réussite des uns qui fait barrage à celle des autres.

L'enfer des autres. Dans une société grisée qui pourrait-être la notre finalement. Enrique Serna, dresse le portrait écorché d'une époque où à été jeté au centre de la table, un concours vénéneux. Le concours qui récompensera " l'enfant héros " (l'enfant le plus brave, le plus héroique).


Un concours, oui mais...


Au-delà de la realité dans laquelle chaque personnage déballe son sac d'histoire. Tous ont le million de pesos dans les pupilles (celui à la clé du concours). Et à partir de là, l'horreur devient un jeu, chacuns affûtes son couteau, et les coups partent tous seuls.


Il y a Nopal et sa clique, shooté à la colle nuit et jour. Marquitos, " fils de " aussi felé que pourrit gâté. Les médias, les flics pourrits et toutes sortes de fausses bonnes âmes charitables.

Dans ce grand puzzle léché d'une écriture qui ne joue pas à la petite effraction. Enrique Serna pour son deuxième roman, de main de maître, a donné un visage aux pires facettes de l'homme, lorsqu'il se retrouve à faire des choix, pour devenir, ou resté le roi.


Enrique Serna - Quand je serai roi - 267 pages
Traduit de l’espagnol (Mexique) par François Gaudry.
Editions Métailié.

mardi 29 juin 2010

Il faut que vous lisiez ça !

• littérature



Ses amis l'appelaient Harry. Mais Harry n'enculait pas n'importe qui. Uniquement des femmes... des femmes mariées.


Avec elles, on avait moins d'emmerdements. Quand elles étaient avec Harry, elle savaient à quoi s'en tenir. Pas question d'aller dîner ou prendre un verre. Pas question de baratin. Si c'est ce qu'elles attendaient, elles se foutaient dedans ; et si elles commençaient à lui poser des questions sur sa vie, ou à faire des allusions à une liaison possible, il se barrait vite fait.

mercredi 23 juin 2010

L'importance d'un Hemingway

• littérature





‘Si Hemingway n'avait pas connu la guerre. Il n'aurait pas écrit et je ne l'aurais pas connu à mon tour...



‘

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