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mardi 16 juillet 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : recherche deux putes... pas chères !


Deux personnes qui parlent, regardent un écran où il y a des escortes... 
L'un veut tester des trucs qui ne peut pas faire avec sa femme. 
L'autre veut juste retrouver quelque chose qu'il a perdu.
- Regarde celle-ci, elle est pas mal. Quelles fesses !
- Ah oui, pas mal du tout. Et elle fait quoi ?

- " Massage, fellation avec capote, french kiss ", pas de sodomie, possibilité de douche avant/après. 
Elle t’intéresse ou pas ? Sinon on passe à une autre !
- Elle est vraiment pas mal, combien ?

- (2 clics) elle prend 200 euros de l'heure, chez elle, et 300 euros si elle se déplace. Sinon, pour 1200 euros tu l'as pour toute une nuit.
- Putain 200 pour une heure, c'est déjà trop cher !

- Qu'est-ce tu crois, et c'est l'une des plus abordables. Attend, elle peut même jouer les GF (girl friend) " avec possibilité de boire un verre ".
- Oui mais quand même...
- Dis-toi, qu’elle acceptera plusieurs rapports pendant l'heure. Sinon faut viser moins cher.

- Laisse-moi noter son pseudo et montre une moins cher !
- Hahahha, regarde-toi ! Tu dis que c'est cher, mais tu notes quand même. Celle-là, elle fait un peu vieille par rapport à Dengcandy3...
- J’aime pas sa tête ! Elle est moche !
- Tu veux pas chère ?
- Combien?

- 90 euros l'heure, pas de douche par contre.
- Pas de verre non plus. Merde pourtant vu sa tête, va bien en falloir plus d'un...

- Combien tu veux mettre déjà ? Et puis regarde toi même, tu peux mettre tes choix, comme ça t’aura le style que tu veux.
- Va-y, mets-toi.

- T’as qu'à y aller d'abord et tu me diras comment ça marche.
- Ce sera pas la même que toi, ni au même endroit. Alors toi va y. Si tu veux Je t’y emmène. Je resterais dans le coin, je trouverais un bar ou un grec pour passer le temps.

- Franchement elles sont bonnes, mais je crois pas que je sois prêt à payer. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai honte. Je sais bien qu’elles, elles s’en foutent. J'sais pas.


mercredi 5 juin 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : Femme.


Je t’ai revu aujourd’hui, Femme

Cela faisait des semaines que ton visage ne me souriait plus, Femme
Blonde, châtain clair ou est-ce le vin qui coule dans ma tête

Ton corps glissé dans ton jeans et ton charme galvanisé par ton envie de séduire suffisent à me faire abdiquer Femme

Tu m’as dis un jour que tu ne pourrais jamais tromper ton mari, mais si c’est moi qui veut te posséder alors tu ne trompes personne

Demain le dernier jour de la semaine, le dernier jour pour un baiser, la dernière présence avant lundi

Femme...


mercredi 29 mai 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : déclaration des revenus.


Je viens de faire ma déclaration de revenues en ligne. À la fin de la manip', ils ont eu le toupé de me demander si j'ai apprécié ça (le fait que sur internet : c'est plus rapide, moins de papier,
 écologie, on est tous égaux et formidables sur cette planète et bla-bla-bla). 

Pourquoi me demande-t-il pas si je vais bien ? Et si l'année prochaine je souhaiterais qu'ils me foutent la paix ? 

dimanche 12 mai 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : la dernière volonté de Fred Fantski.



Quand j'pense que dans les prisons américaines la dernière chose qu'on offre à un condamné est juste : un repas.

Pourquoi personne n'a proposé une femme ?

mardi 7 mai 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : Amour Urbain.


Cécile, trentenaire, asiatique, plutôt jolie, un air un peu gauche quand elle s’exprime parfois, cela fait son charme aussi.



On discute de tout et de rien. Du coup, elle me raconte qu’après avoir perdu son bébé (enceinte de 4 mois), elle s’est faite jetée par le type avec qui elle était.



S’en est suivi pour elle pratiquement 1 an de célibat au bout duquel un type lui accordé assez d’attention pour qu’elle accepte d’écarter de nouveau ses cuisses. Évidement, elle a utilisé des mots plus lisses (plus fades) pour me raconter ça.



Moi je me disais que c’était toujours le même truc, l’amour, les impôts, avoir des gosses, Koh-Lanta la saison 20 pour lequel nombre d’entre-nous continuons à nous lever chaque jour. Plus le temps passe et plus ça me fait le même effet que la banquise qui fond, la burqa ou la possibilité d’une vie sur Jupiter :  je m’en branle et je me branle tout court.



Oui, caresser une femme et baiser c’est toujours bon pour l’hygiène psychologique. Mais à part ça tout le reste n’a aucune espèce d’importance, c’est juste une manière comme une autre de tuer le temps avant le terminus.



Bref, Cécile a continué son bla-bla-bla, je lui ai fait la bise et suis repartit de mon côté. Préférait-elle la levrette ou le missionnaire, telles étaient les questions que je me posais en marchant. 

mercredi 3 avril 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : Elle avait l'air...


Putain Jack, elle avait l'air bonne sous ses vêtements. Mon courage dans ces moments là, se barre en RTT. J'ai l'air d'un ballon qu'elle vient de piquer avec son charme, et mon assurance fout le camp tel l'air contenu dedans. 

samedi 9 mars 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : Mes bébés.


C'était d'ailleurs l'objet de notre premier clash : je voulais qu'elle met à l'abri " mes bébés " que j'avais caressé toute la nuit. Elle, elle voulait les mettre sous la lumière de son show intitulé : la séductrice. 



dimanche 10 février 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : j'ai survécu.



J'ai survécu,

 et j'ai eu le droit à des sujets de conversations "intéressantes" dans le RER D : les commentaires d'une femme qui se fait tromper, ce que pensent des blédards des gens qui se suicident, la bêtise des femmes amoureuses, les téléphones portables qui peuvent se faire pister. Bref, je suis rentré !

F.F

samedi 12 janvier 2013

Les Chroniques de Fred Fantski : Chronique de la dérive douce de Dany Laferrière


- J’arrive à la librairie le samedi matin. Tous les copains sont là.

Borges.
Bukowski et Tanizaki.
Césaire et Baldwin.
Miller et Gombrowicz.
Roumain et Alexis.
Ducharme et Aquin.
Woolf et Youcenar.
Salinger et Boulgakov.
Ils se tiennent ainsi la main.


vendredi 4 janvier 2013

Contes de la folie ordinairement annuels.


Minuit et 4 minutes viennent de s’écouler, les explosions de joie viennent de s’estomper. Kim est seul, bien qu’il soit dans une soirée organisée pour la nouvelle année à laquelle l’avaient convié des amis, il se sent seul. Les autres se font la bise, se souhaite beaucoup de choses (beaucoup trop à son goût) et trinquent à n’en plus finir. Des portables sonnent, des sms de vœux arrivent comme des lévriers viennent sur la ligne d’arrivée d'une course c’est à dire nombreux, groupées et presque plus sans vie. Kim lui ne reçoit pas des sms, il pense que c’est pas grave, de toute façon à quoi lui servirait les vœux de bonheur, de réussites et santé. Quant ces trois là décident à ne pas être de votre coté que ce soit les 3 en même temps ou chacun à son tour, et ben les vœux ne vous servent pas à grand chose. Kim pense

« qu’il a eu 34 ans l’année dernière, qu’il est à Sarcelles depuis 15 ans (en France également) et que durant toute cette période, il n’a que peu ressentie ce que les autres appellent communément le bonheur ».

 En regardant au loin par la fenêtre de cet appartement, il en vient à cette conclusion : 2013 peut-elle, à elle seule, rattraper ces dernières années d'isolement et de masturbation ? Devrait-il réellement croire en cette possibilité de bonheur ? Sans doute que non pensa t’il, il y a très peu à espérer de chaque nouvel an. 

Quelques secondes plus tard un sms de sa mère (restée dans son pays d’origine) lui souhaitant de se trouver une femme « Un homme de 35 ans sans femme c’est pas bien » disait en substance le message. Kim pleura parce que même sa propre famille ne pouvait rien pour lui, à part lui dire qu’il n’avait pas réussi sa vie sociale et qu’il lui manquait une femme...

lundi 24 décembre 2012

Les SMS (De Fred Fantski et Jackdagnet) : La Blonde !


Fred Fantski : Je viens de zapper sur be-in-sport, Il y avait un ancien joueur de football accompagné d'une blonde superbe. Putain, pourquoi tu m’as pas dit de faire du foot quand on se faisait chier en écoutant Mme Bontet (la prof de compta) ? Je serais avec une belle femme à l'heure actuelle...

Jackdagnet : Euh, j'sais pas... Et toi, pourquoi tu m'as pas dit de baiser Nadine sans me poser des questions ?

- Parce que tu aurais finis par l’épouser, cette femme se serait barrer ensuite avec un connard, te laissant avec vos gosses et un crédit immobilier. Tu serais alors venu me voir pour me dire ce que je savais déjà : "Quelle salope !" Voilà pourquoi. 

Et puis de quoi tu te plains, t’es pas bien, là, posé chez toi, peinard, avec ta bière et du porno... Hein enfoiré !

- C'est vrai. Merci mec !

- Y a pas quoi, c’est normal ! Tu m’as sauvé la vie au Vietnam, je rembourse ma dette.

- J'aurais dû te laisser crever au Vietnam ouais ! Hahahahaaahahaha ! Nadine m'aimerait à l'heure actuelle lol Avec 2 petits Obama qui ramèneraient des bonnes notes de l'école !

- T’aurais du…

- Le pire, c'est que t'aurais été capable de survivre dans la faune...

- Non, au Vietnam, ils ne supportent pas les types qui ont un BEP compta. S’ils avaient su que je faisais mes devoirs tous les soirs en rentant du lycée, ils auraient conquis l’Amérique. Que les américains voulaient leur mettre à l’envers c’était une chose mais leur envoyer un type qui fait ses devoirs de comptabilité (et qui finit comme esclave dans une société de conseil pour jeunes retraités), c’est la pire des insultes pour eux. 

En vérité mec, j’ai sauvé l’Amérique. J’ai pris mes responsabilités mais une question me tarode, les héros n’ont-ils pas droits aux plus belles femmes, aux morceaux de choix... ou est-ce moi qui rêve ? Sûrement que je dois rêver, les héros sont des incompris. Fallait pas être un héros Fred, tu finis seul dans ton appart à mater Mai-ly se faire prendre pas kenshiro en pensant combien sa chatte doit être serré... Non, fallait pas être un heros.


dimanche 2 décembre 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : L'aumône.




8h45, Matin, froid, Gris naturel, Paris 19ème, sortie de Métro, un homme, grand mal rasé, environ 35 ans un grand sac à la main, habillé d'un blouson kaki


Bonjour mon frère, Allah te bénisse, ça va ? (lui)
- Oui... (moi)
- T'aurais pas 1 euros pour café s'il te plait? (lui)
- Non pas de monnaie. Désolé (moi)
- Merci (lui)

18h15 Nuit froide lumières artificielles Paris 19ème même sortie de Métro une femme un peu ronde, la quarantaine, deux sacs à la main, à l'air propre sur elle


Bonsoir, ça va ? Tu serais pas Sénégalais des fois? (elle)
- Bonsoir, absolument pas ! (moi)
- T'aurais pas 1 euros ?
- Désolé j'ai pas de monnaie ! 
- Tu veux pas aller retirer de l'argent ?
- Non pas envie.

Il faut de l'argent pour faire de l'argent à ce qu'il paraît, autrement tous les pauvres seraient riches...

dimanche 18 novembre 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : L'externe.


Je suis chez un médecin là. Avant de le voir, une jeune "externe" (c'est comme ça qu'elle s'est présentée) m'a interrogé sur le motif de ma venue. Elle ressemble à la nièce de Marine Lepen. Bien habillée, grande, mince, chaussures et foulard chics, t'as pas idée de tous les scénarios qui me sont passés par la tête en 10min (durée de l'entretien). Je crois que j'ai trop maté de film porno avec des infirmières... 

Parfois on n'a pas envie que ça s'arrête alors histoire d'en profiter encore quelques secondes, je lui ai demandé de m'expliquer ce que voulait dire " externe ". Des mots sont sortis de sa bouche et je n'y prêtait pas attention, la question qui m'absorbait c'était : de savoir quel goût avait ses lèvres. 

Bon dieu, et il faut continuer à vivre et poursuivre son chemin. Je crois que je suis amoureux, c'est dommage qu'il ne se passera rien avec elle, j'ai pourtant beaucoup d'amour en stock que je pourrais lui dealer. Merde, connerie de caste sociale...

Fred.



jeudi 6 septembre 2012

Fred Fantski vous propose de lire " L'étranger " d'Albert Camus.




... Je me tendais tout entier pour triompher du soleil et de cette ivresse opaque qu'il me deversait.... 

Je pensais à la source fraiche derrière le rocher. J avais envie de retrouver le murmure de son eau, envie de fuir le soleil, l'effort et les pleurs de femmes, envie de retrouver l'ombre et son repos.... 

Il y avait déjà deux heures que la journée n'avançait plus, deux heures qu elle avait jetté l'ancre dans un océan de métal bouillant.... 

Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu.

mardi 12 juin 2012

les Chroniques de Fred Fantski : 7h30.


À 7h30, ils ont tous des sales gueules.
Malgré leurs belles robes, leurs costumes, leurs airs pédants et leurs commentaires débiles sur leur Week-end, ils ont de sales gueules.

Imaginez leurs têtes à 6h30, je ne vous parle même pas de ce que ça doit être à 5h30. Rectification, à cette heure là, ils ont certes de sales gueules mais ils ont plus de considération pour leur propre peine, ils n’ont donc pas besoin de vous l’exposer.

Cela dit, j’ai découvert qu’à 8h30... ce n’était pas mieux, ceux là aussi ont de sales gueules.


mercredi 2 mai 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : Adversité.



Quand il lui arrive parfois certains matins, de penser à tous ces gens là debout autour de lui dans ce serpent en ferrailles, qui les emmènent tous dans un endroit qui pour la plus part, ne les rend pas heureux, il se rend compte que, même si il y va aussi, il s’en sort un peu mieux. 

Car dans sa main il a de quoi tenir le coup pour la journée. Il a un bouquin de BUKOWSKI et ça... Ça lui permet de se dire... je peux tenir le coup. Ils ne pourront pas me baiser continuellement la gueule... Je peux tenir le coup… Je dois...



samedi 28 avril 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : Boire.


- Boire un verre ne rend pas toujours heureux !

- Vrai !
- Ceci dit de temps en temps cela permet d’oublier une ou deux choses qui vous font particulièrement chier.

- …sûrement …bon je t’avais demandé de m’en raconter une bonne, on peut pas dire que t’as atteint l’objectif. Mais je te paye une bière quand même. Y a pas de raisons que ceux à qui le monde fait un pied de nez, ne lui rendent pas la pareil !

- À la tienne !


dimanche 8 avril 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : Happy Fuckday.



Cet après midi, je l’ai vue, elle était plus que jamais superbe en cette journée où le printemps ne s’est pas foutue de nous. Je lui ai souris et elle me l’a rendu malgré tout le boulevard qui nous séparait. Une semaine que l’on ne s’était pas vu, mais nous avons apprécié ces retrouvailles en toute simplicité. Elle était habillée de superbes chaussures qui lui galbaient magnifiquement les jambes, d’une jupe assez courte soulignant habilement son cul sans paraître pour autant vulgaire et d’un décollette qui laisse votre imagination dans la mésosphère du désir. Malgré les aller-et-venu des passants, je ne voyais qu’elle et plus rien ne comptais. Mais le charme s’est soudainement rompu quand j’ai vu ce salopard de Jack lui parlé et ensuite rentré avec elle dans l’immeuble. Je ne supporte pas de devoir partager. Mais peut être que ce type avait il  droit à ses faveurs. Après tout, n’était-il pas à la barre du navire JACKDAGNET, dirigeant son embarcation telle Harry MORGAN personnage principal d’« En avoir ou pas » d’HEMIGWAY, n’avait-il pas affectueusement descendu chaque bouteille d’alcool qui lui passait dans les mains comme l’a fait avant lui BUKOWSKI. Non je me dois de fermer les yeux pour tous ses exploits… que ma pute préférée lui soit offerte en trophée en ce jour mémorable…

samedi 3 mars 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : L.


J'avais finis par la ramener chez moi après moult tentatives. Quand nous nous sommes enfin couché après avoir fin tous les deux de nous intéresser à ce qui se passait à la télé, nous avons baisé. Un peu plus tard,
L m'a dit : je suis bien avec toi...
L m'a dit : tu me calmes, avec toi je me sens apaisé...
L m'a dit : ne me laisse pas tomber, maintenant que tu as eu ce que tu voulais...
L m'a dit : plus tard j'aimerais avoir des enfants, ils se nommeront X1 et X2...

L... m'a surtout raconter beaucoup de conneries.
Ne vous laissez jamais avoir par L. Avoir sa garde levée, ça permet de ne pas se retrouver comme un con...


dimanche 26 février 2012

Les Chroniques de Fred Fantski : In Your Face.


IN YOUR FACE

Aujourd'hui j'y ai eu droit une énième fois (à croire qu'il te repère dans la masse). Ça a eu lieu là juste sous mes yeux, on peut littéralement dire que j'étais aux premières loges. Je me suis tout pris dans la face. Il n'y avait aucun moyen d'esquiver (peut-être aurait-il fallu que je ferme les yeux, mais cela aurait été comme si j'admettais que cela me soûlais...) il y avait trop de monde. Pas le choix, alors j'ai regardé, de ma position c'était dégueulasse. Voir ce tournoiement, ces ondulations, ces râles, ces claquements, cette chaleur (même si c'est censé se ressentir et non se voir), ces mots niais, ces regards pleins de miel ou je ne sais quoi du même acabit. PUTAIN D'AMOUREUX, font chier ces cons.

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